Turin de la Rome Antique, Turin première capitale d’Italie, Turin grand pôle industriel : chaque époque lui a donné une identité propre dont on reconnaît l’expression dans le patrimoine culturel, architectural et monumental de la ville et dans le visage qu’elle offre à présent.

La capitale d’Italie

La domination de la maison de Savoie prend fin en 1798 quand les troupes de Napoléon Bonaparte assiègent la ville et contraignent Charles Emmanuel IV à abdiquer et à prendre le chemin de l’exil en Sardaigne. Le Piémont est alors annexé à la France et Turin voit s’effondrer les murs d’enceinte qui jusqu’alors avaient été l’un des éléments essentiels de son urbanisation. En 1814, le Congrès de Vienne restitue Turin à la maison de Savoie. Après la concession du Statut Albertino, sous l’impulsion de Carlo Alberto, c’est avec l’accession au trône de Victor Emmanuel II et sous l’action de Camillo Benso Comte de Cavour que la ville devient l’un des moteurs de l’histoire nationale en étant à la tête du mouvement qui conduira à l’Unité d’Italie. En 1861, Turin est la première capitale du Règne d’Italie et c’est dans les murs du Palazzo Carignano que le premier parlement s’installe.

La capitale de la maison de Savoie

En 1280, la dynastie de la maison de Savoie conquiert Turin et c’est sous son règne que la ville connaîtra l’une des plus importantes transformations de toute son histoire. En 1563, la maison de Savoie, dont la cour se trouvait jusqu’alors à Chambéry, choisit Turin comme capitale. Elle fait appel aux meilleurs architectes de l’époque – Ascanio Vitozzi, Amedeo et Carlo di Castellamonte, Guarino Guarini, Filippo Juvarra, pour n’en citer que quelques-uns – qui, avec talent et génie, transforment la ville en une des plus belles et grandes cités de l’âge baroque. La ville de Turin acquiert alors un style et une élégance propres dont elle ne se déparera jamais.

Centre économique, tant pour la production que pour les échanges, c’est à Turin que naissent les premières manufactures et que se développe l’art de la chocolaterie, grande fierté de la tradition turinoise dont la renommée s’étend à toute la péninsule et bien au-delà de ses frontières.

Le rôle de Turin au plan religieux ne cesse de croître, d’autant plus qu’en 1578, le duc Emmanuel Philibert décide de transférer définitivement, de Chambéry à Turin, le Saint Suaire : le linceul dans lequel, comme le veut la tradition, le corps du Christ fut enveloppé.

Le Turin de la maison de Savoie est un centre culturel en pleine effervescence. L’université, fondée en 1404, attire de grands esprits provenant de l’Europe entière : ainsi est-ce à Turin que l’un des génies humanistes de la Renaissance décrochera ses lauriers universitaires : Érasme de Rotterdam.

Monuments et places

  • L'imposante porte palatine (Porta palazzo), datant de l'époque romaine, près de laquelle se tient un marché, qui est réputé être le plus grand d'Europe et qui attire des visiteurs, qui viennent d'Italie et de France par autocar.
  • Le bourg médiéval dans le parc du Pô. Une reconstitution de village médiéval avec la vision du romantisme du XIXe siècle
  • La Mole antonelliana, haute de 167 mètres domine la ville de sa sihouette caractéristique. Construite à l'orgine pour servir de synagogue, c'est aujourd'hui un musée du cinéma
  • La classique Piazza San Carlo avec la statue du cheval de bronze au centre
  • les rues avec arcades qui totalisent 24 kilomètres de promenades abritées et en font une caractéristique de cette ville au climat alpin.
  • Le Lingotto est l'ancienne usine Fiat, transformée en centre commercial et centre de congrès par Renzo Piano. Le Lingotto est célèbre pour sa piste d'essais automobile sur son toit.

Edifices religieux

Musées

Personnages célèbres

En italien Torino, est une grande ville du nord de l'Italie, capitale de la région Piémont et de la province de Turin. Elle est traversée, selon un axe nord-sud, par le fleuve . La ville est bordée à l'est par la colline turinoise qui surplombe la ville, et à l'ouest par les Alpes.